10 citations inspirantes de L’ALCHIMISTE – Paulo COELHO

 

L’Alchimiste fait voyager et fait réfléchir sur soi-même, tout ce que j’aime! Il parle d’Andalousie, de désert, d’amour, de « légende personnelle », de signes, d’observation, de silence, de « l’Âme du Monde »… J’ai préféré la deuxième moitié du livre.

Je vous propose 10 citations inspirantes de L’Alchimiste, qui ont résonné en moi, et qui vont sûrement vous donner envie de le lire.

 


Le jeune homme, cependant, resta muet. Il avait appris le silence du désert, et se contentait de regarder les palmiers en face de lui.

« Le monde parle plus d’un langage », pensa-t-il.

Ces choses devaient se transmettre de cette manière [de bouche à oreille] parce qu’elles étaient sans doute faites de Vie Pure, et ce type de vie est bien difficile à capter sous forme de peintures ou par les paroles. Car les gens cèdent à la fascination des tableaux et, pour finir, ils oublient le Langage du Monde.

L’Anglais lui aussi poursuivait sa Légende Personnelle. Et quand une personne est dans ce cas, l’Univers tout entier s’efforce de lui faire obtenir ce qu’elle cherche.

Et ce fut comme si le temps s’arrêtait, comme si l’Âme du Monde surgissait de toute sa force devant le jeune homme. → Ce que je considère comme le plus beau passage du livre commence à cet endroit. Je veux laisser cette découverte intacte, ainsi je ne vous en écris pas plus! Pour les plus curieux d’entre vous, vous pouvez lire la suite en cliquant sur la photo ci-dessous pour l’agrandir.

Qui disait cela n’avait sans doute jamais connu le Langage Universel, car lorsqu’on se baigne dans ce langage, il est facile de comprendre qu’il y a toujours dans le monde une personne qui en attend une autre, que ce soit en plein désert ou au cœur des grandes villes.

Ma crainte d’échouer est ce qui m’a empêché jusqu’ici de tenter le Grand Œuvre. C’est maintenant que je commence ce que j’aurais pu commencer il y a déjà dix ans. Mais je suis heureux de n’avoir pas attendu encore vingt ans.

Écoute ton cœur. Il connaît toute chose, parce qu’il vient de l’Âme du Monde, et qu’un jour il y retournera.

Tu es savant parce que tu vois tout à distance, dit le jeune homme.


Écrit en 1988 (pour moi, c’est un signe!), ce livre de Paulo Coelho est un classique que je n’avais jamais eu l’occasion de lire. Je l’ai trouvé en français à la bibliothèque de Paddington à Londres. Il est court et parfait pour les trajets en métro, même si vous ne pourrez pas vous empêcher de le continuer en arrivant chez vous!

Vous l’avez déjà lu? Qu’en avez-vous pensez? Je vous ai donné envie de le lire?

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