10 CITATIONS inspirantes de Gilles LEGARDINIER

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Comment j’ai découvert Gilles Legardinier?

J’ai découvert Gilles Legardinier avec son roman Quelqu’un pour qui trembler qui raconte, entre autres histoires, l’adaptation et le décalage vécus par un médecin de retour en France après plusieurs années passées en Inde. Après avoir lu plusieurs de ses comédies, j’ai été particulièrement captivée par ses enquêtes policières. Il utilise souvent la photo d’un chat comme photo de couverture pour ses livres, ce qui les rend assurément sympathiques dans les rayons librairies! A travers des styles différents qui divertissent, j’apprécie sa bienveillance et son humanité. Ses livres se prêtent facilement à la création d’un recueil de citations, et pourtant je n’ai pas forcément choisi les plus populaires mais des citations qui m’ont parlées dans les livres suivants : Quelqu’un pour qui trembler, L’Exil des anges, Le premier miracle, Et soudain tout change, Demain, j’arrête.

10 CITATIONS inspirantes de Gilles Legardinier

Les enfants n’accordaient d’ailleurs aucune attention au magnifique couchant. Pourquoi s’y seraient-ils intéressés? Un nouveau serait là demain, puis après-demain, et il en serait ainsi chaque soir jusqu’à la fin des temps. Il faut vieillir un peu pour apprendre à connaître la valeur du moment et savoir qu’il ne revient jamais. (Quelqu’un pour qui trembler)

Renoncer à une épreuve pour laquelle tu n’es pas faite n’est pas de la lâcheté, c’est de la sagesse. N’aie jamais honte d’éviter un obstacle qui te détruirait. (Quelqu’un pour qui trembler)

En grandissant, on apprend à faire semblant, on joue le jeu de la vie, on étouffe son instinct et on cède aux convenances. Si tu y réfléchis un peu, c’est fou le nombre de choses que l’on fait sans y croire, pour faire comme les autres, pour être comme il faut. Quand tu retires le superficiel, il ne reste plus grand chose. (L’Exil des anges)

Aucun des apprentis sorciers avides de nous vendre leurs prouesses ne pourra surpasser le plus humble des potiers, qui en mélangeant la glaise et l’eau, puis en exposant le tout au feu, obtient un résultat capable de résister à l’eau comme au feu. (Le premier miracle)

Chaque existence est un fil dont est tissée l’étoffe du monde. Comparables à des fibres, les vies coulent et ondulent entre hauts et bas, se plient, s’accrochent, résistent et s’usent parfois jusqu’à se déchirer. Tous les êtres vivent dans cet entrelacs sans fin où les destins se croisent, se nouent, liés les uns aux autres par un métier qui s’active depuis la nuit des temps, ajoutant sans cesse son oeuvre du jour à l’infinie tapisserie de notre histoire. Tantôt rugueux, tantôt de soie, ce tissu universel et sacré s’avère plus fort que la mort elle-même. (Le premier miracle)

Par quelle malédiction les mécréants ont-ils asservi l’intelligence au commerce plutôt qu’à la progression et à la survie de notre espèce? Pourquoi les rêves ont-ils été confisqués au service de pitoyables intérêts? (Le premier miracle)

Lorsque tout ce qui compte vous échappe, vous n’avez plus envie de rien. Se détacher de tout constitue peut-être la seule voie vers la liberté. L’absence d’intérêt personnel vous épargne les partis pris. Puisque plus rien n’a d’importance, vous ne faites jamais semblant et vous osez réagir à ce que le monde tente de vous imposer. Comme un prisonnier qu’aucune grâce ne viendra sauver et qui peut se permettre de hurler la vérité. (Le premier miracle)

L’essentiel, chacun sur nos chemins solitaires, est de croiser d’autres perdus de la vie et de se réchauffer quelques instants les uns contre les autres. En cinq minutes avec Vanessa, j’en ai appris plus que pendant des années en lisant les conseils psy dans les magazines. (Et soudain tout change)

Pourtant, bien qu’il se produise ce que j’espérais, je ne peux m’empêcher d’en souffrir. Relisez cette dernière phrase et vous saurez tout ce qui fait la fragilité de l’être humain. (Et soudain tout change)

Je n’ai jamais pu comprendre que l’on puisse faire un article sur les enfants qui meurent de faim et que, sur la page d’en face, on vous aligne des top modèles dans des voitures de luxe en vous vantant les mérites de stupides chiffons importables dont le prix représente six mille ans de salaire pour les petits bouts de chou qui sont peut-être morts depuis que l’article a paru. Qui sommes-nous pour accepter ça? (Demain, j’arrête)

Vous avez lu cet auteur? Quels sont ces romans qui vous ont le plus plu? Avez-vous été marqué par une citation en particulier?

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